La truffe vous connaissez ? On a beaucoup écrit dessus : le diamant noir, la perle noire. Il paraît c'est aphrodisiaque. C'est surtout très bon. Quand on parle de ce champignon, ça veut dire que c'est bientôt les fêtes. La saison ne dure pas longtemps, donc à vos marques, prêt, top départ : on fonce. On saute à pieds joints sur le divin mushroom.

Et pour ne pas mangez idiots, je vous explique en deux mots : dans le Quercy, le Périgord, les Alpes de Haute Provence, la Drôme... de décembre à la mi mars, à l'aide d'un chien, plus rarement un cochon, les hommes creusent la terre aux pieds des chênes, verts ou pubescents, à la recherche d'un champignon rare. Un champignon noir. Si vous ne l'avez jamais senti, impossible de décrire son parfum tant celui-ci est singulier mais si vous le connaissez, vous ne l'oublierez jamais. La truffe est un produit unique : biscornue, plutôt laide, elle attise pourtant toutes les convoitises.

Comment la cuisiner ? C'est simple mais on peut quand même complètement rater la recette. Il suffit de mal nettoyer, couper, accommoder la truffe et elle ne livrera pas son parfum correctement.
J'en ai fait l'expérience et j'ai fait : « gloups ».

Imaginez une belle truffe, rapportée religieusement de Richerenches ou de Lalbenque (d'importants marchés qui se tiennent toutes les semaines dans les régions de production), mes amis autour de la table, tapant des mains pour réclamer leur dû : la truffe, la truffe ! J'avais préparé une salade de pommes de terre mais au lieu de râper la truffe, je l'ai coupée en morceaux et c'était loupé. Ca n'avait pas beaucoup de goût. Il n'y en avait pas assez pour le nombre de convives alors que si je l'avais râpée, ça aurait fait plus d'effet. Elle aurait enrobé les patates. Conséquence, c'est moi qui suis passée pour une truffe. Désormais je m'en remets aux professionnels. Chez Oliviers&Co, c'est simple, les produits sont comme qui dirait prêts à l'emploi. Ya plus qu'à et l'embarras du choix.

On trouve des huiles à l'arôme de truffe blanche ou de truffe noire. Attention, petite explication : il existe plusieurs espèces de truffes comestibles. La truffe blanche du Piémont, Tuber magnatum qui n'a rien à voir avec la noire. Son aspect et son arôme sont différents. On en la cuit jamais. Son coût est plus élevé que celui de la noire. Cette dernière donc est dite du Périgord ; elle se récolte autant dans le sud-est que le sud-ouest de la France. Son nom botanique : Tuber melanosporum. Les connaisseurs l'appellent « la mélano ».

On verse quelques gouttes d'huile à la truffe blanche sur une omelette bien baveuse. Ou alors on fait des œufs cocotte au four et on verse à la dernière minute, quelques gouttes de truffes. C'est bien aussi avec un risotto. D'ailleurs, le risotto à la truffe d'été d'Oliviers&co est top pour cela. Vous le préparez comme il se doit et à la fin, dans les assiettes, des larmes d'huile d'olive à la truffe. Mmmhmmm c'est bon. Pour avoir l'air très intelligent et complètement au courant de la question, la truffe d'été pousse comme son nom l'indique en période estivale dans les mêmes régions que la blanche et la noire. Son nom botanique est Tuber aestivum. Elle est moins parfumée que les deux autres mais ses arômes sont fins et subtils. Son coût est également moins élevé.

Je suggère en période de fête, un repas aux trois truffes - ce que, soit dit en passant, ne permet pas la nature puisque les trois truffes ne poussent pas à la même saison mais ce que permettent les produits Oliviers&co - avec œufs cocotte et huile de truffe noire puis un risotto à la truffe d'été et quelques gouttes d'huile à la truffe blanche. Achetez un cabecou chez votre fromager. Accompagnez-le d'une salade d'hiver (mâche ou endive). Quelques gouttes de miel sur le cabecou. Dans la salade, ajoutez des noix, de l'huile de truffe noire. Entrée, plat, fromage, un repas 100% truffe. Et vous pouvez même pousser le raffinement jusqu'à utiliser le sel à la truffe blanche. 

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